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Press 2014

ABU HARAZ sort en tête


Le 8e Festival du cinéma des peuples Ânûû-rû Âboro s’est achevé samedi soir à la tribu de Tibarama, à Poindimié, avec la remise des prix et la coutume d’au revoir. Le Grand Prix a été décerné au film de Macieij J. Drygas, Abu Haraz.

ABU HARAZ sort en tête
Photo Xavier Heyraud

Comme de tradition, le Festival Ânûû-rû Âboro s’est achevé dans une tribu de Poindimié avec une soirée de remise des prix et le partage d’un grand repas. Le film vainqueur a été tourné au Soudan par un réalisateur polonais. « Pendant des siècles, les habitants du petit village de Abu Haraz, au nord du Soudan, ont connu une vie rythmée par les crues du Nil, résume le synopsis du documentaire. Mais la construction d’un gigantesque barrage menace de bouleverser cet équilibre séculaire : manifestations et protestations n’auront malheureusement aucun impact sur le projet, et la population sera obligée de quitter sa terre natale avant que le village ne soit inondé à jamais. »

Sensibles. Surpris et touché de ce prix, le réalisateur Maciej J. Drygas, 58 ans, s’est dit « très ému ». « J’ai du mal à mettre des mots sur mes sentiments. Je ne me voyais pas gagner, du fait de la grande qualité de la programmation. Je dédie ce prix à tous mes collègues vraiment talentueux, mais aussi à tous les spectateurs qui ont été très gentils et très sensibles aux oeuvres. Et surtout à tous les gens d’Abu Haraz qui, du fait de leur histoire assez terrible, m’ont permis de présenter ce film ici. » Un peu plus tard, en aparté, le documentariste confie : « C’est le plus beau festival de ma vie. J’ai été à de nombreux festivals et reçu plusieurs prix, mais ici, c’est vraiment spécial parce que c’est un endroit particulier en Nouvelle-Calédonie. Après mon expérience dans le désert, c’est vraiment le second endroit où je me suis senti si à l’aise. Tous les jours, on a rencontré un public très sympathique. Ce sont des moments extraordinaires. » Le cadre de vie aussi a charmé Maciej J. Drygas. « On a eu l’opportunité de voir des endroits fantastiques. Aujourd’hui, nous sommes allés en mer et j’ai découvert un petit îlot. Toutes ces images mises ensemble constituent un merveilleux souvenir. » Et de conclure sur le fait qu’il ressent avoir eu deux prix : le premier en ayant l’occasion de venir ici et le second avec le Grand Prix.

Eblouissant. Compte tenu d’une « très grande difficulté pour choisir », le jury a retenu deux films ex aequo pour son Prix spécial, le prix Hôtel Tiéti. Tout d’abord Farewell to Hollywood, d’Henry Corra et Regina Nicholson. « Un film d’une forme particulièrement éclatée, a expliqué Hind Saïh, au nom du jury. La vie personnelle se mélange au film et la matière est tellement difficile à manier [relation forte, tendre et controversée entre une fille de 17 ans en phase terminale d’une maladie incurable et le cinéaste de 55 ans, NDLR] que le résultat est éblouissant de respect et de recul. Un énorme film pour le respect et la dignité. » Puis The Stone River, de Giovanni Donfrancesco. Des témoignages de travailleurs de la pierre venus d’Italie aux Etats-Unis, attirés par les grandes carrières de granit. « C’est génial, incroyable, bouleversant d’être là, je suis très content, s’est exclamé le réalisateur. Je remercie ce festival qui est vraiment super. Je n’aurais pas voulu être à la place du jury car j’ai vu tellement de beaux films que je crois que j’aurais jeté la pièce à la fin pour choisir ! » Et de remercier toutes les personnes impliquées dans l’organisation avec une mention particulière pour « l’accueil fantastique des tribus. Vous savez que la nourriture est très importante pour les Italiens et donc merci à toutes ces dames qui nous ont servi chaque jour des repas très bons ! »

Xavier Heyraud

Les Nouvelles calédonienne

Lundi 27 octobre 2014


ABU HARAZ SORT EN TÊTE

CINÉMA. CLAP DE FIN POUR LE 8E FESTIVAL